ZAMBIE le 17 février 2010 à Mchinji
Nous nous acquittons d'un visa de 50 $ chacun (sauf les enfants pour une fois) directement à la frontière ainsi que d'une taxe carbone (!?!) de 25 $.
Ancienne colonie britannique connue sous le nom de Rhodésie du Nord, la Zambie est indépendante depuis 1964. La langue officielle est l'anglais.
De suite, nous constatons que les maisons sont en dur, les villages un peu plus touchés par la publicité, et surtout, nous croisons des véhicules particuliers...
L’économie de la Zambie repose sur l’exploitation de ses gisements de cuivre, essentiellement dans la province du Shaba, dans le nord du pays ; même si l’agriculture emploie l’essentiel de la population active. Le maïs, toujours lui, constitue la première production agricole du pays, et la base de l'alimentation. Bien que de nombreux kilomètres carrés soient déboisés chaque année afin de créer des terres arables, 5 pour cent seulement du sol zambien est actuellement cultivé. Les agriculteurs sont dans l'incapacité de développer suffisamment leurs exploitations pour nourrir une population qui augmente rapidement.
La Zambie couvre une superficie de 752 614 km² . La majeure partie du pays est occupée par un haut plateau dont l’altitude varie entre 900 et 1 500 m, la capitale étant elle-même située à 1 300 m d’altitude LUSAKA le 18/02 : et nous le sentirons car les pluies ne cessent, faisant chuter les températures à 18°. Nous ne verrons de la ville que l'ambassade de France, le supermarché "SuperSpar", la poste, un cyber espace avec des connections très- très- très- lentes. Par chance, il y a un camping à 10 km de là où nous avons même pu marcher parmi les impalas (gazelles), girafes et zèbres (il paraît qu'il y a des buffles mais pas vus). Nous apercevons comme dans toute capitale les "bidonvilles", les pieds dans l'eau (on ne s'étonne qu'à moitié que courre encore le choléra!!).
>Cinq jours plus tard, et 34 euros, Eric a un nouveau passeport, vert celui-là, valable un an, et nous pouvons donc poursuivre jusqu'à la ville de Livingstone par une route que désormais nous qualifions depuis l'Ethiopie de "Chinese road" (les chinois aux commandes reconnaissables à leur chapeau de paille, une route paralysée pendant 2 ans pour finir avec 3 cm de bitume qui ne va pas tenir 1 an avec tous ces poids-lourds!...) pour aller rejoindre les chutes Victoria : C'est le médecin, missionnaire et explorateur écossais David Livingstone (1813-1873) qui les découvre en 1849 ; en étant sur place, nous imaginons le choc que ce dut être : elles sont situées à l'un des endroits les plus large du Zambèze et plongent dans un gouffre étroit de 108 m de profondeur, et 1 km 600 de large, produisant de puissantes gerbes d'eau ( le poncho ne suffit pas, le parapluie totalement inutile, le mieux est d'y aller en maillot de bain, et les chaussures d'eau sont obligatoires, car le sol est très glissant et les barrières de sécurité très insuffisantes ) ; c'est vraiment la meilleure saison pour le débit (10 millions de litres par seconde !!!si, si pas d'erreur de zéro!!) et nous pouvons les voir sous différents angles, elles s'étalent sur 1700m de long ; côté Zimbabwe, un pont de chemin de fer les traversent (digne de Gustave Eiffel), point de départ aussi de saut à l'élastique. Il est bien évident que le spectacle serait complet si nous les visionnions d'hélicoptère....Nous faisons route sur le Botswana en espérant que le temps devienne plus clément.